En cas d’urgence

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Les premiers gestes

Lorsqu’une une machine est contaminée, l’idéal est de ne pas l’éteindre mais de la couper du réseau (débrancher le câble Ethernet, couper le wifi…). Cela est nécessaire en cas d’investigation numérique (forensic).

Consulter les conseils de l’ANSSI.

Le site Cybermalveillance vous accompagne en cas d’acte malveillant sur Internet.

En cas de ransomware, la plateforme NoMoreRansom peut vous aider à retrouver vos données.

Pensez à contribuer, via Signal-spam, Phishing Initiative, Pharos, pour signaler les spams, les urls de phishing ou les contenus illicites.

Deux raisons de porter plainte

L’ANSSI liste les cas d’infractions pour lesquels vous pouvez déposer plainte. Même si vous estimez que vous n’obtiendrez pas réparation (parce que, par exemple, les pirates sont « à l’autre bout du monde »), signalez tout de même l’infraction, ce pour deux raisons. Tout d’abord, parce que vous pourriez être surpris en matière de « réparation possible ». Ensuite, parce que sans plainte, il n’y pas de visibilité de la menace… et donc moins de prise en compte de ladite menace.

La pré-plainte

Si votre plainte n’a pas de caractère d’urgence, passez par le portail de pré-plainte. Vous serez ensuite contactés pour un rendez-vous afin de finaliser votre plainte.

Le temps est précieux

Attention, dès qu’il y a détournement d’argent, le temps est compté. La fenêtre de temps pour stopper un virement n’est que de 48h. Il vaut mieux dans ce cas, porter plainte directement dans la gendarmerie ou le commissariat le plus proche. Des « référents nouvelles technologies » prendront en charge votre demande.
La brigade numérique de la gendarmerie.

A lire : l’article dans la revue de la gendarmerie n°263 – Fuite de données : gestion de crise, mode d’emploi.

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